MAP Info : Bonjour Lucien Gavarin; merci de participer à cette interview du MAP pour faire découvrir à nos lecteurs l'émission de radio « Dôobôot  : la voix des sans voix, ou la voie des sans droit » . Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

​L.G. : Je suis technicien et responsable de la programmation sur radio Fréquence Paris Plurielle​ (FFP) et producteur avec mes collaborateurs Éléonore Bassop et Théo Lubin, de l'émission "Dôobôot". En tant que régisseur événementiel, je mets mes compétences professionnelles au service d'organisations privées et sociales rencontrées dans mon parcours militant ; la production et la radio sont mes supports de diffusion. 

MAP Info : Pourquoi avoir lancé Dôobôot ?​

L.G. : L'idée d'une émission de ​radio talk-show a germé en 2014, pour ajouter à la programmation de FPP, une émission journalistique culturelle concernant l'histoire et la culture des afro-descendants.

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MAP Info : Bonjour Jonathan Zadi ; merci de participer à cette interview du MAP pour faire découvrir à nos lecteurs le magazine Negus. Pouvez-vous vous présenter votre parcours en quelques mots ? 

J.Z. : Avant Negus j'ai lancé un magazine qui s'appelait ALL EYEZ ON ME, j’ai aussi travaillé sur une campagne de pub internationale pour une grande marque de sport. On était un collectif d'artistes où il y avait de tout c'était vraiment cool. A la fin de cette campagne je me suis dit que j’avais acquis une certaine expérience qui me permettrait de lancer ma propre publication. J’ai toujours baigné dans l’image et pouvoir mettre en pratique mes connaissances en matière de direction artistique est ultra importante pour moi. Il y a une quinzaine d'années déjà, avec mes frères et des potes, on réalisait des documentaires, des clips et des courts-métrages. On n’avait pas de moyen mais une imagination débordante.  

J'ai toujours été en compagnie d’artistes ; dans mon équipe il y a des journalistes, mais aussi des photographes, des graphistes des dessinateurs de BD et il y a même une artiste très talentueuse qui fait de la céramique. Tout cela m'inspire au quotidien et me permet de penser autrement.  

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Map Info : Bonjour Madame Sessi Prisca Houaito, merci d’accepter de participer à cette interview. Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs du MAP.

SPH : Je suis béninoise, âgée de 24 ans. Je suis titulaire d'un diplôme d'administrateur en administration des finances et trésor.  J’ai aussi un DEA en droit public. Je suis Directrice exécutive de l’ONG Alliance Internationale des Objectifs de Développement Durable - http://www.aiodd.org/.

Map Info : Vous dispensez dans le cadre de votre ONG des formations aux femmes qui ont des activités économiques ; dans quel but ?

SPH : Près d’un milliard de personnes vivent avec moins de 1,90 dollar par jour et la plupart d’entre elles vit en Afrique. Ce qui signifie que 40% des citoyens du continent vivent dans l’extrême pauvreté. C’est le cas du Bénin dont la pauvreté monétaire est de 43,6 %. Il est important de trouver un mécanisme d’accroissement des revenus des pauvres.

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Macaire ETTY

MAP info : Bonjour, merci d’avoir accepté de participer à cette interview. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs du MAP ?

EM : Je m’appelle Macaire ETTY. Je suis Ivoirien. Je suis chroniqueur littéraire, activiste culturel et écrivain. Professeur de lettres modernes de formation, je suis depuis avril 2016 le Président de l’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire.

MAP info : Quelle analyse faites-vous de la situation du livre dans votre pays ?

EM : je dirai que la situation du livre en Côte d’Ivoire est à l’image de ce qu’elle est dans presque tous les pays africains. Le livre n’est pas un objet de grande consommation. Mais curieusement, les Ivoiriens écrivent beaucoup et il y a un essor indiscutable de l’édition dans mon pays.

MAP info : La Côte d’Ivoire compte en effet plus de six cents auteurs, pourtant la critique selon laquelle les jeunes ne lisent pas persiste. Est-ce que vous partagez cette perception ?

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MAP Info : Bonjour, Monsieur Dominique Batota, merci de participer à cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs du MAP ?

DB : Je suis Dominique BATOTA KISSALA, 58 ans, marié, père de 5 enfants. Je vis au Congo (Brazzaville). Je suis de formation comptable (Inspecteur d’Etat). J’ai travaillé à l’Inspection Générale d’Etat à la présidence de la République du Congo où j’ai exercé les fonctions de Directeur des études, de la documentation et de l’informatique de 2009 à 2014. Chevalier dans l’Ordre du dévouement congolais, j’ai décidé en 2014 de me mettre en disponibilité pendant 3 ans pour réaliser un certain nombre de projets que j’avais à cœur dont la mise en place d’une coopérative piscicole biologique. 

MAP Info : Vous êtes le président d’une coopérative piscicole, en quoi consiste ce projet ?

DB : Le problème de l’accès aux provendes de qualité et à bon prix reste le principal obstacle du développement du secteur de l’élevage en général et de la pisciculture congolaise en particulier.

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